Buste de Marie-Antoinette 1781 - Boizot (Louis-Simon) >>>
zoom La royauté se devait aussi de faire connaître et admirer son faste et sa grandeur. Après son accession au trône, plusieurs portraits peints commandés par la reine la déçoivent. Les portraits sculptés lui donnent davantage satisfaction.
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Les peintres me tuent et désespèrent" avoue-t-elle avant de s'enthousiasmer plus tard pour son portrait en grand costume de cour, réalisé en 1778 par Elisabeth Vigée Le Brun, qui deviendra son peintre officiel.
D'abord adulée à son arrivée en France, Marie-Antoinette détesta très vite se livrer aux contraintes d'une étiquette que son beau-père, le roi Soleil, avait rendue très contraignante.
La reine se réfugiait de plus en plus souvent non loin du château de Versailles, au Petit Trianon qu'elle avait fait aménager à grands frais. Des meubles et de la vaisselle de son petit paradis sont exposés, parmi lesquels figure son imposant "coffre à bijoux" en acajou massif de la taille d'une armoire.